Face au palais royal s’étend une vaste place centrale, véritable cœur névralgique de la cité où se conjuguent pouvoir, ordre et rassemblement populaire. Ce vaste espace pavé, aux contours soigneusement délimités, sert de lieu de réunion officiel pour les affaires publiques, les cérémonies solennelles et, parfois, les manifestations spontanées.
Au centre trône un imposant échafaud de bois sombre, destiné aux exécutions publiques, symbole tangible de la justice monarchique. À proximité, une haute tour de bois a été érigée pour permettre à la reine Hattori Chizue de superviser les événements, observant la foule avec une autorité incontestée.
Cette zone, partiellement close par des barrières renforcées, est pensée pour la sécurité et la répression. La place est entièrement adaptée pour faire face à d’éventuelles rébellions, avec des points de contrôle gardés par des soldats aguerris et des postes de surveillance stratégiquement positionnés.
Sous le règne vigilant de la jeune reine Hattori Chizue, la place est devenue le théâtre de nombreuses arrestations publiques. Les traîtres et conspirateurs y sont débusqués et exécutés sans indulgence, rappelant sans cesse à la population la rigueur du pouvoir en place.
Les murs du palais royal, imposants et fiers, dominent la place, renforçant le sentiment d’autorité et de contrôle. Pourtant, malgré cette atmosphère tendue, la place reste un lieu de rassemblement incontournable, où se mêlent les murmures des complots, les acclamations des loyalistes et le poids palpable de l’histoire en marche.