Le silence qui suivit la tirade de Sayuri ne fut pas immédiat. Il s’installa lentement, comme une brume épaisse qui s’insinue entre les arbres après l’orage. Kenshin ne répondit pas tout de suite. Il l’observa. Non pas avec condescendance. Mais avec cette gravité particulière que prennent ceux qui ont déjà vu des volontés se briser contre des règles plus anciennes qu’eux. Sa main valide se posa
La petite Kuromoku s’approcha doucement du Kirishitan, ses pas à peine audibles sur le sol humide. Une odeur âcre de mousse et de pourriture flottait autour d’elle, comme un voile qu’elle traînait partout où elle allait. Sa main, rongée par les champignons qui, depuis des années, avaient lentement transformé sa peau en une écorce vivante, se leva avec lenteur. Elle posa cette main étrange, presque